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La Bataille de Nuits

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La guerre de 1870 ?

Alain Fauconnier s’y intéresse depuis son enfance. Pour la majorité des Français,  par contre, c’est une guerre oubliée, effacée par les hécatombes de 14-18 et 39-45. Tout a commencé lorsque son père en convalescence se mit à lire « Le siège de Paris ». Des gravures représentaient les Parisiens en train de grelotter, manger du rat et du chat, on abattait les éléphants du Jardin des Plantes pour les dévorer ensuite…  Une époque qu’Alain Fauconnier va étudier avec passion, puis ce sera la Commune de 1871, Verdun, la Bérézina, la campagne de France de 1940…

Dans « La bataille de Nuits », Alain Fauconnier   n’évoque aucune action héroïque,  mais des héros ordinaires,  insiste  sur le côté inhumain et l’envers de la bataille : de braves gens mués en brutes sanguinaires, la chirurgie de bataille, des soins inadaptés et insuffisants, l’enfouissement massif des cadavres… Cette bataille de Nuits (on ne disait pas encore Nuits Saint Georges), le 18 décembre 1870, eut un retentissement considérable dans notre région : parce que ça s’était passé chez nous, parce que la ville a été touchée, parce que les Prussiens (en fait, les Badois) n’iront jamais plus loin, alors que ce fut une défaite pour la France, parce que les pertes furent considérables. Alain Fauconnier s’est beaucoup documenté sur l’évènement. Que faire du résultat de ces recherches ? Ecrire une histoire de la bataille de Nuits, alors que cela a déjà été fait plusieurs fois, le dernier en date avec compétence par Etienne Breton-Leroy et son excellente  plaquette « La guerre de 1870 vue et vécue par les nuitons » en 2001 ? Ou alors opter pour un genre différent, le roman historique.  Bon moyen de faire connaître l’évènement, plus accessible aux non-spécialistes qu’une lecture sèche aurait pu rebuter. Il a donc fallu créer une intrigue romanesque collant au drame, situer dans le cadre régional (Genlis, Dijon, Vosne, Nuits-Saint-Georges, Beaune, Tournus), agrémenter de souvenirs personnels d’enfance, d’anecdotes historiquement authentiques, être fidèle aux mentalités de l’époque. La Bourgogne de 1870 est bien  lointaine et peut-être sera-t-elle plus proche après la lecture de ce roman historique. Il est difficile d’imaginer le traumatisme national vécu par nos ancêtres au lendemain de la défaite, traumatisme qui pour beaucoup trouvera un exutoire dans la revanche de 1914.


Ce roman vous fera connaître la bataille du 18 décembre 1870, par le biais d’une intrigue basée sur l’amitié et la découverte de l’amour.  Il est précédé d’une préface rédigée par Jean-François Lecaillon, éminent spécialiste de la guerre de 1870/71, qui a voulu donner la parole, non plus aux « grands », mais à des témoins et acteurs plus ordinaires. Une démarche qui a séduit Alain Fauconnier.

 

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